Le bonheur n’est pas à portée de main.

«Il faut méditer sur ce qui procure le bonheur, puisque, lui présent, nous avons tout, et lui absent, nous faisons tout pour l’avoir  .» Épicure, Lettre à Ménécée , 122.

Pr Sonja Lyubomirsky, qui dirige le département de psychologie de l’université de Californie, à Riverside, affirme qu’on peut estimer génétiquement à environ 50 %, les aptitudes au bonheur dépendant de la sensibilité de l’individu, à 10 % celles relevant de son cadre de vie et des conditions extérieures et à 40 % celles qui sont tributaires de ses efforts personnels.

À première vue, le bonheur est une histoire génétique.


Cependant, 10 % de cadre de vie et de conditions extérieures, soit 5 % de chaque.
5 % de cadre de vie : il est possible, avec de l’effort, de changer cette donne.
5 % de conditions extérieures : Il y a moyen d’y travailler par le lâcher prise.
40 % tributaires de ses efforts personnels : le développement personnel en fait partie ainsi qu’en modifiant la perception qu’on a de soi-même et de la vie, en modifiant son regard, ses pensées, ses croyances.

Les 50 % de la génétique font que, soit nous sommes dans les bons 25 % qui sont heureux par nature ou dans les 25 autres pourcents.

 

Toutefois si vous êtes en train de lire ce texte c’est que nous allons pouvoir travailler ensemble.

Je vous propose de me retrouver dans la rubrique Question Réponse où je vous propose des thèmes de réflexion sur des sujets qui peuvent vous aider à voir la vie autrement.

Qui voir ? Quoi faire ?  Où aller ? Quand commencer ? Combien faut-il ? Comment faire ?
Ainsi que toutes les autres questions, je vous aiderai à y répondre et ainsi vous aider à trouver
votre réponse... 
Non, je n'ai pas la combinaison gagnante du Loto sinon je serai déjà sous les cocotiers☺ 

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